Au cours du développement du chiot, si le dépistage et la prise en charge précoce des anomalies sont importants, l'aide à la mise en place de bonnes habitudes et de règles fonctionnelles fait aussi partie des services attendus par les clients. Il est nécessaire que vétérinaire et ASV s'accordent et maîtrisent l'itinéraire de ce parcours éducatif du chiot (repères, étapes, pièges, etc.), car c'est un travail d'équipe.
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| Alimentation du chat : quels sont les risques associés à d'éventuelles carences ? |
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Le premier risque lié à une alimentation de qualité médiocre est celui de l'obésité. En effet, si l'aliment ne permet pas de couvrir ses besoins qualitatifs, l'animal a une tendance naturelle à le consommer en excès et, de ce fait, va recevoir un apport d'énergie excédentaire. De plus, lorsque le chat est qualifié de sédentaire, il présente alors deux facteurs aggravants : il ne compense pas cet excès par une dépense énergétique liée à l'exercice et il ne peut pas pallier d'éventuelles carences de protéines animales par le produit de sa chasse. La reconnaissance du statut d'embonpoint du chat se fait en observant sa silhouette. Le second risque majeur, aggravé si l'alimentation est donnée sous forme de croquettes, est le développement des maladies du bas appareil urinaire félin (MBAUF), qui se manifestent par des symptômes d'inconfort de la miction, voire de blocage urinaire. Les aliments de qualité insuffisante génèrent, en effet, une quantité notablement plus importante de déchets, que le rein doit éliminer. Il est même possible d'affirmer que, donnée sur une période suffisamment importante, une alimentation inadaptée peut accélérer l'apparition de l'insuffisance rénale, qui est l'une des premières causes de mortalité chez le chat.
Jean-Jacques Dentz Extrait du Supplément ASV n°40 (La Semaine Vétérinaire n°1410)
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